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10 règles à respecter pour devenir rédacteur pour le web


Devenir rédacteur web ou non

Me voilà revenue à mes premiers amours, la rédaction. J’ai un blog, je veux me retrouver en première page des moteurs de recherche (enfin juste Google en fait), il faut donc que j’écrive bien pour leur (lui) faire plaisir, mais aussi pour contenter mon lectorat et aussi, si j’y pense, pour que les mots qui s’enchaînent me plaisent.

Alors, rédacteur pour le web, pour mes lecteurs, pour moi ou le tout à la fois ?

Comment dois-je bien me situer dans tout ce marasme, faut-il écrire avec une longueur de phrase adaptée pour ne pas fatiguer les yeux de celui qui me lit parce que si j’écris trop de mots au kilomètre (c’est comme ça qu’elle dit la secrétaire !) je vais vous perdre… (cette phrase est vraiment beaucoup trop longue)

Écrire tous azimuts ou écrire bien rangé dans les cases que je dois respecter pour qu’enfin un moteur de recherche me drague, un peu, et me fasse miroiter le Saint Graal (la première place).

Rédacteur pour le web : un métier

En fait, c’est ce que j’aurais bien voulu devenir, avec mon petit café, une pause de temps en temps, et gagner, quitte à faire, de l’argent pour mes mots. Alors je me suis demandé si j’étais faite pour ce travail et j’ai réfléchi à 10 règles essentielles à mes yeux, qu’il faudrait respecter :

Règle n° 1 : savoir écrire sur tout

Règle n° 2 : savoir refuser ce sur quoi on ne veut pas écrire (je n’ai pas dit « peut pas », car selon le point règle n° 1, on écrit sur tout)

Règle n° 3 : écrire pour un certain prix, car si tu écris pour un prix trop peu élever tu fais de l’ombre aux vrais écrivains, ce qui amène au…

Règle n° 4 : savoir ce que l’on vaut, son prix et ne pas céder à la tentation du volume pour pas cher;

Règle n° 5 : savoir attirer le futur lecteur avec un titre percutant, vous savez celui que vous cherchez sur la toile pour répondre à votre question ! Enfin à la question que tout le monde se pose (un exemple peut être : Comment avoir de belles tomates rouges de plaisir avec un seul engrais ! Vaut mieux que : l’engrais machin pour vos tomates)

Règle n° 6 : savoir rédiger des phrases de 30 à 40 mots maximum pour une meilleure lecture

Règle n° 7 : arriver à écrire des paragraphes de 4 lignes au plus

Règle n° 8 : aucune faute d’orthographe, de grammaire, de syntaxe. Après tout, on vient te chercher pour écrire. Quoique, se faire relire avant de livrer son travail c’est parfois bien aussi.

Règle n° 9 : avoir quelques très bonnes notions de SEO (le but recherché étant, je vous le rappelle, de taquiner la première place)

Règle n° 10 : tu connais ton sujet, tu ne fais pas de fautes, tu connais le SEO et les robots de Google … et le must : tu écris naturellement d’une manière souple et déliée.

Pas facile ce métier quand même !

Pas le droit de dire « prout », « caca », « fais chier », juste écrire dans une langue accessible à tous ; ne pas être trop familier, au risque de froisser le lecteur.

Je défends notre belle langue de Molière (si ça se trouve, il l’avait toute pourrie !) et je défends l’orthographe, mais je défends aussi le naturel.

Qu’est-ce que c’est lourd les écrits trop lisses, ceux qui ne tiennent compte que du référencement à tout prix et qui oublient que les mots sont puissants et que bien posés ils peuvent captiver.

Écrire comme on le pense, sans une structure à étouffer un blog est possible, il suffit parfois de jeter des mots sur un morceau de papier, de les relier en phrases, d’en faire des paragraphes, de se relire (un peu quand même) et de jeter tout cela en pâture aux lecteurs que vous êtes.

Vous sentez-vous l’âme d’un rédacteur web ?

On l’est déjà un peu lorsque l’on manage un blog à titre personnel. Pour le devenir pour d’autres blogueurs, il faut s’adapter à son client ce que j’essaye de faire pour mes propres clients.

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4 commentaires

  • Coucou Anne,
    À défaut de pouvoir être un bon rédacteur web, on peut se demander si l’on peut devenir traducteur web ou bien encore correcteur. Certains peuvent exploiter leurs compétences linguistiques pour ces tâches annexes, aussi. Pour ma part, j’ai souvent beaucoup de mal à trouver les mots que corriger est parfois plus épanouissant.

  • Anne-Catherine

    Dès l’instant ou on a un blog on est à la fois rédacteur, correcteur, parfois traducteur si on s’inspire d’articles étrangers pour écrire ses propres articles. La correction est également un métier voire une passion et on passe souvent pour des casse pieds lorsque l’on corrige 🙂

  • Anne-Catherine

    Possible puisque je ne suis pas rédactrice web au sens propre du terme 🙂 Mais le commentaire n’est pas assez constructif à mon goût, un commentaire avec les erreurs mentionnées me servira beaucoup plus 😉

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