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Je ne suis pas une blogueuse mode : ouf


blogueuse

Pourquoi ce titre, pourquoi cet article, je vous dis tout. Hier en regardant d’un œil Monsieur Twitter, je vois entre un post de Patrickkkkkkk (ben oui hein j’ai 50 balais quand même) et une petite vidéo de Teddy Riner, quelques Tweets sur une blogueuse qui se fait un peu malmener. Curieuse je commence à lire et à suivre un hashtag intitulé (attend je ne m’en rappelle plus je vais regarder…) #valoche.

Je me suis fait quelques réflexions à la lecture de ces petites piques lancées à l’attention de ladite blogueuse (que je ne connais d’ailleurs absolument pas, je tiens à le préciser).

Première pensée de blogueuse.

Valoche => valise, ça parle d’un voyage raté, de poches sous les yeux, de casseroles qui te collent au c… ! Gagné c’était la troisième !

Je lis le fil d’actualité et je vois (première impression) une pauvre blogueuse (pas péjoratif hein) qui se fait laminer par le fond sur des trucs qu’elle aurait dit au sujet d’Instagram (quoi ! elle a insulté le réseau social magique sur lequel tu partages la photo de ton chat (je l’ai fait) autant que le petit maillot de bain brésilien (très petit) que tu aimerais mettre mais… Même pas en rêve !) THE NEW réseau plus fort que tous les autres…

Je regarde de plus près et me fais plus sérieusement les réflexions suivantes délivrées ici en vrac telles que je m’en rappelle :

  • Les gens sont méchants
  • Laissez-la faire ce qu’elle veut bordel
  • Ah ouais c’est vrai qu’il ne faut pas supprimer un article, c’est pas bien et c’est con, Google garde tout, même en cache.
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme (Chimie du blogueur par Antoine Lavoisier) Click To Tweet
  • Qu’est-ce que vous en avez à faire franchement
  • Je n’aimerais pas être à la place de cette blogueuse
  • Waouh elle a réussi son buzz
  • Qu’est-ce que j’aimerais être à sa place

Tout se mélange dans ma tête, j’ai besoin d’un cachet d’aspirine (ah ben non mon cœur) un doliprane fera l’affaire… Pourquoi tant de haine ?

 

je pense donc je suis blogueuse

 

Ma deuxième réflexion sur le sujet.

Aucune en fait, je suis restée sur ce constat. Des brutes qui s’acharnent sur une pauvre blogueuse qui ne leur a rien fait. Nous sommes en août, tout le monde se graille sur la plage, ou débat sur un bikini qui vous couvre des pieds à la tête (cherchez l’erreur), ou s’en fout en fait, c’est l’été, il fait chaud (ouais même chez moi), et les autres sont scotchés sur le scoop twitter.

Bref, je suis restée sur l’impression qu’encore une fois, un morceau de viande est passé, a fait une erreur impardonnable et a trouvé des internautes à l’affût pour le (la) hacher menu menu…

A quoi ça sert de prendre un individu et de le lapider sur la place publique… Franchement je me demande encore, je trouve cela, sincèrement, sans intérêt et blessant pour la personne visée. C’est comme ce gamin à l’école qui se fait harceler par ses camarades pour telle ou telle raison et qui finit pendu dans sa chambre.

C’est extrême sans doute, mais tous ces gens qui disent du mal d’une personne qui ne fait pas bon usage de son blogging, de ses réseaux, de sa communauté n’a-t-elle pas une sensibilité, un cœur. A  t’elle un caractère assez fort pour passer outre ou n’en a-t-elle pas ?

La haine fait couler beaucoup d’encre… Loin d’être innocente, elle laisse derrière son passage blessures et conséquences.

 

Troisième pensée.

Aujourd’hui j’ai passé une super journée à Calicéo à Nantes, un superbe endroit pour prendre soin de son corps, de son esprit, moments de détente infinis, relaxation maximum et… Je reviens devant mon ordinateur et je vois encore des propos sur cette pauvre (…) valoche via cet article que je vous conseille malgré tout  de lire parce qu’il reflète un constat que je sais écrit en toute connaissance de cause (à effet).

Un article qui expose les faits : la blogueuse mode qui crache à la gueule de sa communauté, de ses sponsors, de la vie quoi merde ! J’ai lu l’article deux fois et je me demande toujours pourquoi ?

Elle n’est pas la blogueuse idéale, certes, mais qui l’est ! (Pas moi… normal je n’ouvre jamais ma bouche).

 

Faisons le point sur cet article que j’ai trouvé vraiment bien étayé (rohh c’est beau) :

Je lis dans l’article que la personne en question a 1 000 like par photo. Moi quand, j’en ai deux ou trois je suis au nirvana. Alors comment voulez-vous que je la comprenne, ni même comprendre les critiques formulées en fait.

Bon c’est normal, je ne suis pas estampillée blogueuse qui travaille durement pour gagner ma vie avec des marques et qui compte sur mes suiveuses pour me porter aux nus.

Loin de moi l’intention de me moquer, j’ai toujours admirer tous ces gens, sur n’importe quel réseau qui ont des partages à donf, des like à revendre avec une notoriété d’enfer… Je ne les envie pas, je trouve toujours ça bizarre mais bon… Bloguer est j’en suis persuadée un vrai métier même si il peut être mal aimé ou mal fait. 

Je continue ma lecture et il y a un truc qui m’a stoppé net : « Voici le couplet pour toucher la ménagère de moins de 30 ans » et là merci ! Voilà pourquoi je ne comprends rien, j’ai dépassé la date de péremption, je suis bien au-delà de la détresse de cette jeune femme qui s’étonne avec beaucoup d’exagération (ben oui aussi je ne suis pas complètement d’accord avec ce qu’elle dit !) devant le mépris, le non soutien de sa communauté.

Ceci dit, ça m’aurait bien fait chier d’être ménagère à moins de trente ans ! Cinquante ans ça passe mais avant quand même…

Comment comprendre un monde qui ne me touche pas. Est-ce d’ailleurs vraiment la peine de sacrifier sur l’autel de la blogosphère cette personne ? Et en fait je m’en tape de tout ça alors… Pourquoi cet article ?

 

blogueuse qui se cache

 

Ma dernière pensée. Mon dernier souffle de lassitude.

J’ai écrit cet article parce que (pour une fois) j’ai suivi un hashtag (promis je ne le ferais plus) et un article bien écrit et bien détaillé (!) mais… Je n’en ai tiré aucune satisfaction, je ne veux de mal à personne, je n’ai envie de maltraiter personne, je n’ai pas pour habitude de participer à ce genre de débat : fatigue, âge, dégoût de la critique (choisissez).

Je l’ai toujours dit alors je vais me rester fidèle : tout le monde a sa place sur Internet, le blogueur dit pro, le vrai pro, le rêveur, le voyageur, le beau mec gentil (ou pas) avec le sourire ultra brite, celui qui râle, le vrai gentil, la gonzesse qui défend son bout de rêve et celle qui, comme valoche la blogueuse, s’est égarée un jour dans ses écrits et est tombée sur une personne qui a fait boule neige et qui en a fait la blogueuse dont on parle 🙁

Laissez les vivre, se tromper, se casser la figure, s’oublier, s’émerveiller, réussir, mais ne critiquez plus, faites ce que vous avez à faire et faites le bien c’est tout. (Hum… Je sais je vis dans ce joli pays des contes de fées et de la magie blanche !).

 

Un rien de tout… Tout se dire ou bien se taire 🙂

 

 

3 commentaires

  • Sebastien

    Coucou Anne,
    J’ai lu le billet. C’est certes, cela fait un buzz. Mais un bad… buzz ? Oui et non. Tout dépend de ses objectifs. Je ne lui reproche pas d’être « pseuso » maladroite.
    Cependant, elle joue avec les égmotions des gens, pas la raison. Et c’est ce qui marche en marketing avec les personnes lambda. Et pour moi, cela m’exaspère. Mais bon, cela a le mérite d’augmenter le reach sur Facebook. Et pourquoi pas des likes. La belle affaire. Il y a une phrase assez discrète qui cache un deuxième objectif dernière cette « pseudo » maladresse. Oui, pseudo. Celle concernant ceux qui ne likent pas doivent partir. Ok, tant mieux pour elle, cela augmentera son ratio entre like/ abonnés. Et pour les marques, c’est bon. ok (si c’est un critère de choix). Ne lui crachons pas dessus.
    Et cela, ça me fait bien rire car il ne faut pas oublier que sur Facebook, ce ne sont pas ceux qui likent, qui lisent forcement ou qui cliquent. Et Facebook sert aussi pour le SEO. Fermons les comptes des réseaux sociaux d’une entreprise demain, et observons le trafic sur un ou plusieurs mois. Mais cela est une autre histoire.

  • Anne Cat Auteur de l’article

    Je ne suis pas certaine d’avoir été comprise en écrivant ce post. Peu m’importe le SEO, le buzz ou pas. J’en ai juste assez des critiques, des lynchages « réseautiques » ça me fatigue. Elle a fait une erreur et elle est tombée dans la fausse aux lions. Je ne l’ai pas vu répondre et en fait, j’espère que non !

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