Marilyn, les hommes et moi

Marilyn, les hommes et moi

Auteure

Lucy Holliday

Genre

Littérature sentimentale

Parution

1er mars 2017

Quelques mots sur l'auteure

L'auteure a commencé à l'âge de 5 ans avec un poème adressé à son facteur. 

Depuis cet âge là, elle a toujours voulu être écrivain. 

Elle vit à Wimbledon avec son mari et sa fille.

Quatrième de couverture

« Après avoir vu Audrey Hepburn sortir de l’écran et apparaître comme par magie dans son petit appartement de Londres, Libby Lomax n’est pas (vraiment) surprise de trouver la blonde la plus célèbre d’Hollywood lovée sur son canapé Chesterfield, enveloppée dans sa fourrure blanche et parfumée d’une touche de Chanel N°5...

Il ne faut pas sept ans de réflexion à la célèbre actrice’ pour s’habituer à cette situation loufoque et décider que Libby, en plus d’être sa nouvelle coloc, sera aussi sa Best Friend Forever... »

Points positifs

Ce tome 2 de la saga de Lucy Holliday, est drôle, pétillant et toujours aussi léger.

Ce tome est axé principalement sur la vie amoureuse de Libby et surtout le côté désastreux et comique de ses relations avec les hommes.

Malgré ses déboires sentimentaux, le personnage de Libby évolue et est moins crédule sur certains aspects de sa vie.

Un des personnages-clés dans la vie de Libby est Bogdan qui voit lui aussi les apparitions magiques du canapé Chesterfield de celle-ci, ce qui la rassure sur son état mental.

De plus, Libby nous invite dans son histoire en s’adressant aux lecteurs en lui faisant des confidences.

A la fin du roman, Audrey Hepburn et Marilyn Monroe se retrouvent toutes les deux dans la même pièce pour un moment émouvant et rafraîchissant autour de Libby, pour la soutenir.

Point négatif

J’ai trouvé l’histoire est un peu rébarbative. 

Conclusion

A cause du petit point négatif soulevé, je reste perplexe pour la suite de la saga. Mais, comme toute saga, certains livres plaisent et d'autres non, c'est le cas de la saga de MC BEATON.

Marion

Quand j’étais petite je n’aimais pas lire, pour moi c’était une corvée. Et puis, un jour, une amie m’a prêté « Rien ne va plus » de Douglas Kennedy. Et là, gros coup de cœur, c’est le premier livre que j’ai dévoré et réellement apprécié. Je pense que ma « soif » de lecture est venue à moi ce jour-là. Depuis, je ne m’arrête plus, pour moi lire c’est très important, ça me permet de m’évader tout en étant bien installée dans le canapé avec un bon thé.

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