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Des mots pour s’instruire et passer le temps


Pendant les vacances, les week-ends, ou encore lors d’une soirée calme sur sa terrasse l’été ou dans tout autre endroit qu’il vous plaira d’investir, le livre est un objet particulièrement propice à la rêverie, l’évasion, la culture et j’en passe.

En format papier, broché ou de poche, ou de manière plus moderne sur un support électronique comme le Kindle, les mots auront toujours la même signification : ils vous mèneront vers la liberté de découvrir d’autres paysages, ils vous amèneront parfois au rêve,  ils vous permettront devous évader vers d’autres destins que seuls les livres vous permettent d’envisager. Click To Tweet

La lecture instruit et fait passer le temps

La lecture depuis de longues années

De très bonne heure ! Toute petite, on me racontait des histoires… En fait, je n’en sais rien, je n’en ai aucun souvenir ! Aucun effluve du parfum de ma mère m’embrassant le soir après m’avoir conté le récit de la princesse Guenièvre sauvée par son beau et chevaleresque prince Arthur ! Rien…

Malgré tout, je me rappelle bien ne pas avoir eu accès à Internet (ça n’existait pas vraiment), à la télé (même si elle existait déjà, je ne fais pas encore tout à fait partie de l’ère des dinosaures quand même !), la lecture était donc ma seule évasion.

Non pas dans le sens où ma vie était pourrie et qu’il fallait que je me sorte de tout cela d’urgence hein ! Mon enfance et mon adolescence n’ont jamais été synonymes de bagne ! (même si je le croyais dur comme fer à cette époque-là !)

Bref… Revenons aux mots…

Aussi loin que je me souvienne, les livres ont toujours fait partie de ma vie :

Les bandes dessinées de Martine (j’adorais ses histoires) et je m’identifiais facilement à cette petite fille qui vivaient des aventures simples et vraies : elle allait à la montagne, elle avait un chien… des histoires simples avec des mots compréhensibles ; rien de méchant, mais des récits qui me permettaient de voir autre chose.

 

mots et lecture de mon enfance

 

Les livres de la bibliothèque rose : Jojo Lapin, Fantômette (Mille Pompons !) leurs aventures me faisaient passer des heures entières loin de tout, les mots toujours les mots, qui défilaient sous mes yeux, les phrases qu’ils formaient, les paragraphes qui s’enchaînaient les uns après les autres : la lecture d’un livre tout simplement.

Le Club des Cinq avec Dagobert (le plus important) et ses acolytes : Claudine, François, Annie et Michel : mes premiers romans policiers, de vraies enquêtes à portée d’une enfant de 9 ans.

Il y a eu également la bibliothèque verte, me semble-t-il, mais je ne me souviens plus vraiment des titres que j’ai pu y lire.

Ensuite j’ai lu toute l’épopée de Jules Verne, grâce à une magnifique collection rouge et or (que j’ai toujours d’ailleurs !) ; alors là, c’était plus compliqué à lire. Les personnages, les intrigues étaient plus difficiles à comprendre, mais toujours ces mots magiques qui m’emportaient vers un autre univers où l’imagination n’avait pas de limites.

Toutes ces lectures permettent à ceux qui s’y plongent de s’identifier à un des personnages, de s’identifier et de faire de sa chambre un lieu tout à fait improbable sorti tout droit de son imagination (du vécu).

Les mots : l’aliment du futur bachelier littéraire

Jusqu’à mes 16 ans, je n’ai fait pratiquement que cela : lire. Une boulimique de livres, encore et encore… Tout naturellement, cela m’a menée vers un baccalauréat littéraire avec des lectures moins divertissantes, mais plus ou moins obligatoires : Stendhal, Racine, Ionesco, Gaudé, Baudelaire… Bon ceux-là ne me faisaient pas rêver, je l’avoue, parce qu’ils m’étaient imposés et honnêtement, un Proust ou un Camus me gonflait sérieusement !

A bien y réfléchir, le baccalauréat littéraire ne m’attirait pas plus que cela. La pensée philosophique ne m’émouvait pas et les grands auteurs me laissaient de glace.

Je l’ai eu ce baccalauréat littéraire, mais sans grande conviction.

Les mots : l’aliment pur de la connaissance et de l’imaginaire

Depuis, j’ai relu ces auteurs et sans me forcer cette fois-ci ! Je préfère rester dans ma lecture d’imaginaire, pouvoir continuer le livre ou m’identifier à l’héroïne ou même à sa copine, ça me va bien ! Les livres ont été écrits pour nous instruire et sans eux, je ne saurais pas tout ce que je sais aujourd’hui !

La lecture est essentielle (même celle du journal du matin !), elle appelle à la curiosité, elle instruit, elle développe le vocabulaire, améliore l’orthographe. Il faut lire de tout, de la bande dessinée au livre divertissant en passant par le grand classique. Il ne faut jamais dire « je n’aime pas », sans avoir essayé.

J’ai découvert il y a peu de temps des romans sur Amazon que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, en voici deux d’entre eux :

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Le genre n’est pas classique, mais plutôt fantastique / fantasy, mais ils sont vraiment très agréables à lire et souvent plein d’humour, voire parfois avec une touche de glamour, ce qui ne gâche rien.

La lecture est votre amie

Donc, n’oubliez pas : en congés, en week-end, pour une soirée détente, lors d’un moment de tranquillité volée à votre vie trépidante et super « bookée » (c’est la mode ce mot en ce moment), pensez à lire un livre pour vous divertir ou pour vous instruire, peu importe.

Mais lisez pour vous évader et être heureux, car je le sais, pour le vivre souvent, la lecture rend heureux ! Et c’est souvent grâce à elle que l’envie d’écrire des articles pour mon blog est toujours un plaisir.

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6 commentaires

  • Coucou Anne,
    Merci de nous avoir partagé ta « madeleine » (cf Proust). Au collège, je devais rédiger des fiches de lecture, pour un scientifique comme moi, c’était barbant. Du coup, tant que ma prof de français ne disait rien, je rédigeais des fiches sur ma saga préférée : Arsène Lupin de Maurice Leblanc. Plus tard, je me suis intéressé aux romans d’Agatha Christie. Jules Vernes, Orson Welles (même si ce dernier était plutôt un artiste de renom) et Sir Conan Doyle ont été aussi de grands écrivains. J’ai aussi aimé les histoires de complots. Maupassant, pour son côté fantastique ne m’a pas déplu (ah le Horla, il file la chair de poule aux plus sensibles). 😀

  • Bon article, la lecture nous aide à s’évader en effet. Ce qui m’aide à m’évader entièrement, c’est un bon film ou un roman de science-fiction. Dans la science-fiction, fréquemment un monde est créé, des personnages étranges par leur physique, leur mode de vie ou tout simplement leur histoire.

    Lis tu parfois des books ? Ou es-tu bien accrochée au papier ….

  • Anne-Catherine

    Joli échantillon de littérature 🙂 Pour un scientifique c’est plutôt bien je trouve ! Agatha Christie… que des bons souvenirs pour moi. Je reste fidèle au policier voire et au fantastique pour ma part.

  • Anne-Catherine

    Hello,
    La science fiction est un excellent moyen de s’évader en effet (film ou lecture). Suis-je accrochée au papier ? Non de moins en moins. J’aime mon Kindle (ou liseuse pour ceux qui ne connaissent pas), pratique et très léger, le Kindle m’engage également plus à faire l’acquisition de livres que je n’aurais jamais acheté autrement.

  • Une dame moderne …

    En plus avec le Kindle la possibilité de trouver des milliers d’ebooks gratuit. Faut-il encore tomber sur ebook de qualité, mais le gratuit peut-être étonnant …

  • Anne-Catherine

    Une dame moderne tout à fait ! Il faut toujours vivre avec son temps 🙂

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