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Comment écrire de bons articles de blog en 5 étapes faciles


publier des articles c'est facile

J’écris de bons articles de blog, informatifs, agréables à lire – c’est ce que l’on me dit souvent en tout cas. Alors aujourd’hui, je voudrais vous dévoiler mon petit rituel pour la rédaction, la mise en forme et la publication.

Tout cela me prend environ deux heures de travail (en moyenne) et après il y a le temps de pose avant la sortie finale et encore avant, il y a l’éternelle question « Est-ce que j’ai oublié quelque chose ? »

Je vais vous parler aujourd’hui de mes 5 étapes que je suis quasi religieusement et qui couvrent le processus de recherche, d’écriture, d’amélioration, de publication et tous les petits à côté pour rédiger de bons articles de blog facilement.

Non je ne vous dirais pas ici de créer du contenu à la va-vite ! Ce n’est pas mon style ! Et non je ne vais pas écrire 6 000 mots, même s’il paraît que les moteurs de recherche aiment cela. Je n’ai pas cette prétention d’être l’écrivaine du siècle et de pouvoir accrocher ma plume à votre regard, vous hypnotiser, vous captiver… bon, assez délirer, on y va !

 

Première étape : la recherche d’idées

 

La recherche de sujets n’est jamais chose facile quand on ne connaît pas bien le thème que l’on aborde. Si on maîtrise son sujet, les idées viennent toutes seules.

Au pire, on va chercher de l’inspiration chez les copains !

Pour ma part, je n’en manque jamais, je manque juste de temps, sinon, bien lancée, j’écrirais toute la journée parce que j’adore ça.

Tu es blogueur, tu aimes écrire ou tu as trouvé le moyen de publier de bons articles en les faisant écrire par quelqu’un d’autre (moi si tu veux !). Sinon tu peux raccrocher tout de suite.

Le blog est le complément du site et donne la matière première, il aide à te faire connaître, il permet aux moteurs de recherche de te découvrir et de t’aimer ou te détester.

J’ai déjà écrit des articles pour trouver des idées d’articles, il suffit de chercher un peu sur mon blog pour en trouver d’autres (en plus vous y resterez un peu plus longtemps, c’est bon pour mon référencement 😉 )

Tant que j’y pense là : je vous conseille de lire ce livre sur l’art et la manière de devenir un bon blogueur, vous y trouverez une belle ligne de conduite et plein d’idées pour continuer votre vie de blogueur en toute sérénité :

de saines étapes pour devenir un bloguer remarqué et écrire de bons articles de blog

 

Deuxième étape : on met en place son petit champ lexical

 

Ah, mais euh ! Ce n’est pas l’étape des mots clés là ! Tu ne t’es pas trompé, Madame ?

Nan !

Google il est super intelligent les mots clés il les trouve tout seul (dit-elle !). Par contre, si tu veux un article qui se tienne, la recherche d’un champ lexical pour éviter les répétitions et ne pas lasser ton lecteur, c’est juste vachement utile.

Un exemple peut-être (et pour ceux qui me connaissent, mon exemple préféré : les tomates !)

Si tu veux disserter sur les tomates – ben oui hein ! Un article ce n’est pas un roman, c’est une dissertation :

  • titre
  • introduction
  • développement
  • conclusion et comme on est sur internet et sur un blog : appel à l’action ou question, histoire de faire participer (s’ils le veulent bien) tes lecteurs.

Revenons à nos tomates : ah ben non en fait parce que j’en ai déjà parlé dans cet article sur la recette d’un article.

Je vais donc choisir… au hasard… les chats !

Champ lexical des chats : chaton – félin – ronron – poil

Auquel on peut associer :  pelage – miaulement – animal domestique –  race – robe

Si vous souhaitez écrire un article sur les chats, vous pouvez prendre chacun de ces mots et les relier pour en faire des phrases.

Exemple : Le chat est un animal domestique dont le pelage peut varier selon sa race : un siamois aura une robe beige et marron alors qu’un chartreux s’habillera plus de gris « souris »…
Vous voyez le principe !

Pour trouver des champs lexicaux, vous pouvez aller sur ce site.

 

Troisième étape : on se lance.

 

Bon certains vous diront que ce n’est pas la bonne façon de faire. Ils vous diront qu’il faut rassembler ses idées pour les structurer.

Je ne contredis pas cela c’est aussi une méthode, mais moi je préfère  le « je fonce et je trie après« , j’écris en continu sans penser trop penser à la structure. J’ai ma liste de mots que je veux voir apparaître tout au long de mon article et je tape sur mon clavier.

Si ça ne « sort » pas assez vite, j’arrête et je fais autre chose. Je ne m’y remets que lorsque le débit de frappe est suffisant, ce qui veut dire pour moi que les idées viennent toutes seules, je termine.

Je lis le texte et je fais en sorte d’y apporter structure et consistance :

  • je définis mes titres h2 (comme ici pour chaque étape mentionnée)
  • j’essaye d’y insérer une ou deux listes à puces pour plus de clarté
  • c’est aussi à ce moment que j’aère mon texte et que je raccourcis mes phrases trop longues
  • je vérifie que mon champ lexical est respecté (pour moi c’est bon 🙂 – au fait, quel est le champ lexical choisi pour cet article ? –
  • je vérifie avoir bien mis un ou deux liens (voire plus, cela dépend de la longueur de mon article) pour mon maillage interne
  • je vérifie enfin si j’ai fait au moins un lien vers une source externe.

Pour résumer : je structure, je réalise une revue générale de la rédaction du billet et j’attends… ben oui j’attends…

 

Quatrième étape : laisser mijoter et se relire

 

Très importante cette étape ! Si je laisse mijoter, c’est parce que je ne publie jamais le premier texte.

J’ai remarqué que lorsque je laisse reposer mes premiers mots, il en ressort d’autres, lorsque je relis le tout le lendemain ou quelques heures plus tard. Parfois, j’ai même d’autres idées qui arrivent.

S’il y en a trop, si c’est le bazar dans ma tête (c’est souvent le cas, il faut bien le reconnaître), je décide parfois de les noter dans un carnet et d’en faire un futur article.

Je relis mes écrits, voire je les fais relire pour les peaufiner, les corriger. Pour cela j’utilise mes yeux, mes connaissances, parfois un correcteur d’orthographe, mais assez rarement.

Ceci dit je m’entraîne régulièrement à améliorer mes connaissances grammaticales et orthographiques avec le Projet Voltaire : j’ai l’application sur ma tablette et en prenant mon petit déjeuner je révise (oui je sais, je suis un peu bizarre parfois !), c’est aussi grâce à eux que je peux vous proposer mes services de relecture et corrections de vos articles de blogs, livres

Enfin, lorsque le post me semble fin prêt et qu’il sent bon la publication, je passe à la dernière étape qui est pour moi double.

 

Cinquième étape : publier et partager ses bons articles de blogs

 

À un moment, il faut bien appuyer sur ce fameux bouton « Publier » et une fois que c’est fait, je partage tout de suite sur les réseaux sociaux, du moins Facebook, Twitter et Pinterest.

Je partage à nouveau quelques semaines plus tard. Ce qui me fait penser que je n’ai pas redonné une petite chance depuis longtemps à mes bons articles de blog d’être relus par mes lecteurs fidèles (il faut toujours croire en son potentiel !).

 

4 commentaires

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  • J’espère que vous en avez fait un métier parce que la rédaction web paie bien.
    Bref, merci pour votre article qui montre que vous matrisez votre sujet.
    Le problème actuel avec la rédaction web est que certains gros sites (texbroker par exemple) sont en train de tuer le métier à petit feu même s’ils proposent des textes rédigés par des freelance dans la majorité, des personnes comme vous ne peuvent vraiment pas vivre de leur travail.
    J’espère qu’avec la transcription vous vous en sortez mieux.
    Je vous encourage à perséverer pour le bien de votre passion.

  • Anne Cat Auteur de l’article

    Bonjour Jean-Luc,

    Je ne vis pas de la rédaction c’est certain 🙂 la transcription et l’aide à l’autoédition fonctionnent mieux.

    Bonne continuation

  • khadija

    Bonjour

    Je viens de découvrir votre blog que j’aime beaucoup.
    C’est un mine d’informations moi qui commence à écrire des contenus pour mon blog!
    Bonne continuation.

    Khadija